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Recherches sur la grammaire pour l’enseignement-apprentissage du français langue étrangère

Enseigner les structures langagières en FLE, Bruxelles, 20-22 mars 2008 (thématique)

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Le second volet du double colloque « La place de l’intervention dans une acquisition des compétences en interaction. Le cas du FLE. » a pour thématique l’enseignement des structures langagières en français langue étrangère.Le champ d’investigation du colloque concernera les questions suivantes : Quels sont les rôles de l’enseignant et celui de l’outil didactique dans la mise en place de l’acquisition des structures ? Plus généralement, quel est le rôle de l’interaction dans l’appropriation des structures langagières ? Quelle pourrait être la relation entre l’enseignement et la maîtrise du code linguistique ? Peut-on envisager une interface entre l’instruction et la mise en place progressive de la compétence linguistique ? Quelle progressivité linguistique dans une optique de construction pas à pas de la grammaire intériorisée de l’apprenant ? Si l’on place cette problématique dans la perspective des méthodologies de l’enseignement des langues, le champ du FLE a subi l’influence des approches communicatives-fonctionnelles des années ‘70-‘80. L’accent s’est mis sur l’apprentissage des notions sémantiques et des fonctions communicatives et pragmatiques de la langue. L’instruction explicite des formes et des règles grammaticales a du céder la place à l’interaction orale et spontanée promouvant une acquisition plutôt implicite des règles de fonctionnement de la langue. Cependant, durant la dernière décennie, l’approche communicative a été questionnée. En particulier, on a critiqué l’attitude de “laissez-faire-laissez-passer” quant à la précision et à la correction formelle. En réaction à cette attitude, il y a eu, depuis les années ’80, ce que l’on appelé le retour de la grammaire et des activités qui y sont liées dans la classe de FLE (voir Coste D., Langue française, 68, 1985: 5-16). A ce jour, en didactique, la méthodologie pour l’enseignement de la/des formes en FLE est plutôt éclectique. On peut se demander, de façon générale, quel a été l’impact des approches communicatives et des approches antérieures à celles-ci sur l’enseignement des structures langagières en FLE ? Les contenus des outils, comme les manuels et les grammaires, ont-ils évolué ? Et, sur le plan des pratiques, par quels moyens didactiques est-ce que l’enseignant tente, actuellement, de transmettre les constituants linguistiques de la compétence langagière (= l’apprentissage des constructions syntaxiques, des unités morphologiques, des réseaux lexicaux, etc.)? Ce colloque invite les chercheurs et les praticiens à réfléchir à cette double problématique. Un atelier de réflexion plus ciblé sera organisé dans le cadre du second axe: “Quelle grammaire pour le FLE aujourd’hui?”A un niveau plus précis et ciblé sur la grammaire, la question se pose de savoir quel a été le réinvestissement de la grammaire après les approches communicatives ? Sur les plans des méthodologies et des discours grammaticaux : s’agit-il de contenus grammaticaux traditionnels, et des mêmes activités les accompagnant? Ou a-t-on constaté des changements, des évolutions dans les outils et les pratiques relatifs à l’enseignement de la grammaire ?

Comité scientifique : Jean-Claude Beacco (Université de la Sorbonne Nouvelle Paris), Michel Berré (Université de Mons-Hainaut), Jean Pierre Cuq (l’Université de Nice-Sophia Antipolis), Damar Marie-Eve (Université Libre de Bruxelles), Jean-Marc Defays (Université de Liège), Anne-Rosine Delbart (Université Libre de Bruxelles), Piet Desmet (Université de Louvain), Danielle Flament-Boistrancourt (Université de Paris X), Pascale Hadermann (Université de Gand), Florence Myles (Université de Newcastle), Myriam Piccaluga (Université de Mons-Hainaut), Daniel Véronique (Université de Paris 3), Gérard Vigner (Académie de Versailles).

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